L’orphelinat de Seillon, près de Bourg-en-Bresse
Cet orphelinat a été créé en 1860 sur le site d’une ancienne chartreuse et, pendant plusieurs décennies, il a été une communauté de vie agricole, au service des enfants, avec un encadrement religieux.
Le contexte, après plusieurs révolutions
Après une longue période troublée par des guerres et des révolutions, la stabilité s’installe en France avec le Second Empire, où les débuts de l’industrialisation s’accompagnent d’une émigration de la campagne vers la ville, de l’agriculture vers l’industrie. Pour des philanthropes, ce transfert de population s’accompagne d’immoralité et d’augmentation du nombre d’enfants abandonnés et d’orphelins. Comme la société ne peut seule les prendre en charge au sein de refuges, des philanthropes lyonnais, vers 1859, souhaitent créer une Société de charité qui, en centralisant le produit des quêtes, des souscriptions et des dons de toute nature, fonderait des Providences agricoles.
Leur longue "profession de foi", que relaie le Journal de l’Ain du 4 novembre 1859, est révélatrice de leur état d’esprit. « Pour remédier à ce danger [le manque de bras dans l’agriculture] et arrêter la corruption croissante, il faut frapper le mal dans sa cause, le tarir à sa source ; au courant démoralisateur et mortel des passions mauvaises qui entraînent vers les villes, opposer le courant protecteur et bienfaisant de la charité, qui reportera et retiendra dans les champs la population jeune et nombreuse des enfants abandonnés (...). Délaissés dans leur enfance, ce sont eux qui peuplent nos bagnes et qui, dans les temps de trouble, forment l’armée de l’émeute ».
Alors que la France tire de l’agriculture, selon eux, sa force et sa grandeur, et qu’elle doit demeurer essentiellement agricole, ils fixent leur projet : « Nos Providences seront essentiellement agricoles : des agriculteurs capables seront chargés de la direction des enfants, qui seront appliqués à la grande et à la petite culture, suivant leur âge. Ces enfants vivront comme on vit à la campagne, ayant un air pur, une nourriture simple mais saine, les exercices et les fatigues des travaux des champs qui développent les forces plutôt qu’ils ne les épuisent. On leur apprendra également la lecture, l’écriture, et les principes élémentaires du calcul. L’éducation morale et religieuse primera seule l’instruction agricole.
Les jeunes gens qui sortiront de nos Providences, étant plus instruits que la plupart de nos domestiques de ferme, seront recherchés et trouveront, dans les places où ils entreront, un salaire suffisant pour assurer leur avenir et leur permettre de devenir un jour fermiers et propriétaires ».
Le projet régional est lancé à Lyon et il obtient « la plus haute approbation de Mgr le cardinal-archevêque de Lyon et de l’éminent administrateur du département du Rhône. Il est patronné par Mgr l’évêque de Belley et le concours sympathique de MM. les préfets de la Loire et de l’Ain lui est acquis, ainsi que celui d’un grand nombre de personnes notables de ces trois départements ».
Tout est prêt et il sera créé « aux environs de Lyon, une Providence où seront reçus les enfants sans appui de cette ville et où ils commenceront à travailler la terre. À une plus grande distance, près de Bourg (Ain), une vaste propriété est consacrée exclusivement à l’établissement agricole ».
L’objectif sera aussi de prendre en charge des garçons, et leur éducation, jusqu’à leurs dix-huit ou vingt ans, jusqu’à un moment où ils sont en mesure d’affronter les vicissitudes de la vie.
L’initiative de l’abbé Griffon
L’initiative est vraiment généreuse et rassemble dix-neuf souscripteurs : de Lyon (au nombre de 13), du Rhône (1), de la Loire (2) et de l’Ain (3). Ces derniers sont Alfred de la Bastie à Bourg, Jules Bonnet, propriétaire à Jujurieux et Aimé Bouvier, avocat à Bourg.
Au sein de cette liste, un seul homme est un ecclésiastique et un non fortuné, l’abbé Griffon, né le 12 novembre 1815 à Joux, près de Tarare (Rhône). Écolier médiocre, Jean-Marie Griffon entend néanmoins l’appel de Dieu et se forme aux séminaires de Saint-Jodard (Loire) et de Saint-Irénée (Rhône) jusqu’à être ordonné prêtre le 6 juin 1846. Vicaire à Saint-Laurent-d’Agny (Rhône), il est peu après condamné au repos par des laryngite et ophtalmie chroniques.
Au cours de cette période, il s’intéresse au sort misérable des orphelins confiés aux familles rurales et il rencontre une demoiselle qui a créé un asile pour de jeunes orphelines. Cette initiative l’interpelle et il la reprend après diverses discussions avec Alfred de la Bastie, un propriétaire de Bourg, aussi présent à Saint-Laurent-d’Agny. Les deux hommes consultent le curé d’Ars en février puis en mai et juin 1859. Le curé les encourage finalement à fonder une œuvre qui reçoit aussi le soutien moral de l’évêque de Belley.
Les démarches des philanthropes se poursuivent et aboutissent à la création d’une société laïque, l’Œuvre des Providences agricoles de Saint-Isidore. Celle-ci acquiert le site de l’ancienne chartreuse de Seillon, sur la commune de Péronnas, près de Bourg-en-Bresse. L’acte est enregistré le 17 novembre 1860 au Tribunal de première instance de Bourg [1] et Alfred de la Bastie a apporté sa propre caution.
Une vaste propriété
L’acquisition comprend un premier ensemble « de vastes bâtiments et d’autres, de plus récentes constructions ; jardin, vergers, vivier, pré et terre, le tout formant un seul tènement dit de l’enclos » d’une contenance de plus de onze hectares. Avec les terres, les prés et une pâture, la propriété de plus de quarante-trois hectares est acquise au prix de quatre-vingt-quinze mille francs, une somme considérable. Au pied de la forêt de Seillon, l’endroit est favorable avec une source abondante et un coteau.
Déjà les administrateurs trouvent « un arrangement par lequel la conférence de Saint-Vincent-de-Paul de Bourg cède, à l’Œuvre de Saint-Isidore, le personnel de son orphelinat de Bel-Air pour permettre à la Providence de Seillon de fonctionner ». Et, « le 1er mars 1860, la Providence de Notre-Dame de Seillon est ouverte. Un des fondateurs de l’Œuvre, M. l’abbé Griffon, s’y installe en qualité de directeur (...).
Nous avons trouvé dans la propriété de Seillon les immenses bâtiments de l’ancienne chartreuse, qu’il nous a été facile d’approprier à leur nouvelle destination, sans être entraînés aux frais de constructions nouvelles. (...) Il nous a fallu convertir des écuries en salles, des fenils en dortoirs et refaire une partie des toitures ; les murs, parfaitement conservés, n’ont eu besoin que d’un léger crépissage. (...) Ces travaux, commencés en 1860, seront tous terminés cette année et nous n’aurons plus à construire avant que l’Œuvre ait pris un grand développement [2] ».
En septembre 1860, la Providence de Vernaison, au sud de Lyon, a également commencé à fonctionner à partir du transfert de l’orphelinat de la paroisse de Saint-Louis de Lyon.
Pour ses débuts, Seillon accueille 23 enfants et, à sa première réunion générale du 5 février 1861, la Société des Providences agricoles de Saint-Isidore indique que les deux établissements accueillent alors un total de 53 enfants [3]. Durant cette période, des appels à dons sont lancés depuis les chaires des églises.
Pourquoi Saint-Isidore ?
Selon l’historiographie, Isidore est un ouvrier agricole madrilène du XIIe siècle qui préfère la prière au travail de la terre. Chaque dimanche, il chante à la grand-messe du village et passe en prières le reste de la journée. Sur l’exploitation agricole, les autres ouvriers le jalousent et mettent en cause son attitude. Son patron le guette et le surprend, en prière et en extase, tandis que les bœufs continuent à tirer la charrue, comme s’ils étaient conduits par deux anges. Ébloui, ce maître se convertit alors. Canonisé en 1622, Saint-Isidore devient le patron des laboureurs et des maraîchers. En France, il est surtout vénéré en Bretagne et des églises de Saône-et-Loire abritent sa statue (Boyer, Étrigny, Gigny,...).
Il est à noter qu’un autre abbé, l’abbé Thollet, a créé une première Providence agricole de Saint-Isidore, en novembre 1851, dans son domaine de Guercy, sur la commune de Villette-sur-Ain, canton de Chalamont [4]. L’étude des recensements de la commune confirme cet essai de Providence.
Pourquoi les philanthropes lyonnais ont-ils choisi saint-Isidore ? L’assemblée générale du 20 mai 1862 répond : « Au point de vue moral, on cherche à faire de bons chrétiens, et, au point de vue professionnel, de bons cultivateurs. On leur apprend aussi à lire, écrire et calculer, dans la limite présumée de leurs futurs besoins ».
Conforter l’Œuvre
À partir de 1865, l’abbé Griffon abandonne des charges extérieures pour ne se consacrer qu’à l’orphelinat de Seillon. Pour en faciliter le fonctionnement, il augmente le nombre de religieuses par la création du noviciat d’une congrégation, les Servantes de Jésus, plus communément appelées les Petites sœurs des orphelins dont la Règle ne sera écrite qu’en septembre 1889.
Selon la prédiction du curé d’Ars, l’arbre planté étend ses racines et, avec l’envoi de religieuses, l’abbé Griffon participe à la création d’orphelinats à Crabitey en Gironde en 1872 et à Lacépède dans le Gers en 1878.
Un rapport, publié dans le Journal de l’Ain, permet de connaître la situation au 23 septembre 1883. L’orphelinat accueille alors 105 garçons dont 76 orphelins, 25 enfants naturels abandonnés, 5 enfants abandonnés par leurs parents et 4 enfants de parents trop malheureux ou infirmes. Ces garçons sont 44 à venir du Rhône, 43 de l’Ain, 13 de la Seine et 5 d’autres départements. Les religieuses sont près de quatre-vingts. Depuis sa création, l’établissement a accueilli un total de 301 garçons dont 120 du Rhône, 80 de l’Ain, 25 de la Seine, 21 de la Loire, 6 de l’Isère, 4 de la Savoie, 4 de l’Allier, 3 de l’Ardèche et 38 de divers départements, le tout en 23 années de fonctionnement.
À sa sortie, à l’âge de seize à dix-huit ans, le jeune peut trouver un emploi d’aide-jardinier ou de valet de ferme. S’il s’est bien comporté, il a pu se constituer un pécule, par le système de récompenses. S’il le souhaite, il reste en relation avec ses anciens maîtres.
Depuis 1877, l’abbé Rampon, tout juste ordonné prêtre, est arrivé de son Beaujolais [5] et il aide le Père Griffon dans ses tâches. Seillon s’est étendu, en 1885, à Tejà en Catalogne, à Saint-Michel-d’Avermes, près de Moulins (Allier) et, sur le site de Péronnas, un grand bâtiment est construit. Au total, « à la fin de 1888, la Société des Providences agricoles de Saint-Isidore est en pleine prospérité : 5 orphelinats, plus de 100 religieuses et près de 300 enfants [6] ». Les vocations religieuses ont été et sont fortement encouragées.
L’abbé Rampon s’est révélé un remarquable administrateur et la direction lui est logiquement confiée après le décès du Père Griffon le 18 mars 1890. L’établissement connaît une période de forte activité et, selon les recensements, la communauté passe de 178 personnes en 1891 à 193 en 1901. On compte alors un directeur, un aumônier, trente religieuses, une institutrice privée, une surveillante, dix-huit ouvriers cultivateurs de 14 à 17 ans, seize ouvriers, quatre infirmières, deux cuisinières, trois tailleuses, onze lingères, cinq blanchisseuses, deux repasseuses, onze domestiques femmes et quatre-vingt-sept enfants. En 1911, la communauté ne compte que 151 personnes mais 110 enfants et 41 adultes.
La période est à la Belle Époque qui est aussi l’âge d’or de la carte postale et l’orphelinat est abondamment illustré, dès le tout début du XXe siècle, d’abord par les bâtiments puis par des groupes d’enfants. Comment vit-on à Seillon ? Sans doute selon les mœurs du temps, avec une discipline stricte, des dortoirs non chauffés en hiver ! Les enfants portent un "uniforme" et ils ont les cheveux coupés court. Quelques-uns fréquentent la fanfare ou les Petits travailleurs de Seillon, société de gymnastique.
Cartes postales de la Belle Époque
L’œuvre a poursuivi son développement, en France et à l’étranger, avec des créations à Le Meix-Tiercelin (Marne) en 1891, à Bosa en 1905 et Cagliari en 1907 en Sardaigne. En septembre 1909, Seillon fête son cinquantenaire [7] et rend hommage au fondateur en érigeant une colonne surmontée de son buste en marbre blanc. La chapelle a aussi été restaurée et la messe solennelle y est célébrée en présence de l’évêque de Belley. Ensuite, le banquet est servi dans la salle du théâtre où trois longues tables ont été dressées.
Après la Grande Guerre
Comme toutes les communautés, Seillon paie un lourd tribut à la Grande Guerre et la plaque de marbre, apposée sur le mur de la chapelle, comporte 33 noms dont beaucoup sont d’anciens pensionnaires. Le premier inscrit est l’abbé Lucien Bouchet qui décède de maladie le 7 novembre 1918 dans un hôpital de la lointaine Serbie.
La vie reprend. La communauté compte 171 personnes en 1921, dont un total, non dégroupé, de 152 religieuses ou enfants [8]. Des activités ont cessé et d’autres apparaissent comme le football [9]. De nouvelles cartes postales en donnent des aperçus.
Peu après, en septembre 1927, l’abbé Rampon fête son jubilé, ses cinquante années de prêtrise et au service de Seillon, en présence d’environ 150 anciens. Pour son œuvre, l’évêque le fait "Chanoine honoraire" et la Légion d’honneur lui est décernée, lors de la promotion du 1er janvier 1928.
C’est sans doute à l’occasion de ce rassemblement de 1927 que naît l’idée de création d’une Amicale des anciens, qui se concrétise en 1929. Les retrouvailles ont alors lieu chaque année à Lyon, parfois à Péronnas, et l’association publie un bulletin trimestriel, Le souvenir. Elle compte aussi une antenne à Paris pour des retrouvailles plus régulières.
Des photographies montrent les travaux des jeunes. Que récolte-t-on sur le domaine ? Quelques exemplaires du bulletin Le Souvenir, donnent des indications sur les récoltes effectuées pendant les années 1930, même si elles sont variables d’une année à l’autre. Le foin est rentré dans les granges avec de 63 à 87 chars. Le blé produit 300 à 800 doubles de 15 kg. Le rendement moyen est de 7 grains récoltés pour 1 semé. Les moissons exceptionnelles de 1935 fournissent 965 doubles de blé et 245 doubles d’avoine (de 9 kg).
À l’automne, les pommes de terre nécessitent de 26 à 40 tombereaux et les courges, 6 ou 7 tombereaux. Le vignoble de Seillon remplit de 18 à 40 pièces d’environ 225 litres.
Seillon compte un vaste potager, un verger et des fleurs. Il élève du bétail et une basse-cour mais, là, les renseignements manquent.
La forêt de Seillon, toute proche, offre aussi ses ressources. Au printemps, les grands vont à la cueillette du muguet et, à l’automne, en accord avec le garde forestier, une récolte de bois mort est organisée, jusqu’à 15 chars, pour la cuisson des aliments des porcs et l’approvisionnement des quelques poêles qui complètent le chauffage central récent.
Ces expéditions sont vécues comme des congés : toute une journée au dehors avec un goûter avant le début du travail, le repas apporté par une voiture et pris sur un talus ou dans le creux d’un fossé.
La situation internationale se tend et le premier évènement international à frapper l’Europe est la Guerre d’Espagne. Les Républicains prennent le pouvoir en Catalogne et s’en prennent aux institutions religieuses. Les religieuses de Tejà sont contraintes de quitter leur orphelinat et, un matin de 1936, une voiture les amène à Seillon. Peu de temps après, la Seconde Guerre embrase l’Europe et le monde.
La Seconde Guerre mondiale
La France vaincue de juin 1940 se confie au maréchal Pétain dont le paternalisme ne protège guère le pays. La vie y devient de plus en plus difficile, entre les restrictions et les réquisitions. Seillon n’échappe pas à cette double règle. Les "lever de drapeau", "galette du maréchal" ou autres manifestations maréchalistes n’apportent guère d’adoucissements.
Après un été 1944 violent, la libération des Pays de l’Ain se précise et les Allemands se retirent en combattant. Seillon tremble car l’ennemi a entreposé ses munitions dans la forêt et il a reçu l’ordre de les détruire avant de partir. Le maire de Péronnas intervient pour empêcher ces destructions mais les militaires allemands restent évasifs. L’échéance se rapproche et Seillon vit une nuit d’angoisse. Plusieurs fois, les enfants descendent de leur dortoir pour se réfugier dans les caves. Le moment fatidique se produit vers deux heures du matin où des explosions sporadiques interviennent. Vers quatre heures du matin, les Allemands quittent la Bresse, heureusement sans avoir fait exploser toutes leurs munitions. Au matin, toute la ville de Bourg-en-Bresse fête la libération et les enfants de Seillon, autorisés à aller en ville, participent aux réjouissances.
L’évolution de Seillon
Après-guerre, Seillon accueille toujours des enfants mais la société évolue favorablement grâce à une expansion économique durable, appelée plus tard Les trente glorieuses. L’agriculture de plus en plus mécanisée a besoin de moins de bras. À l’inverse, les vocations religieuses se raréfient et l’encadrement se laïcise davantage. La congrégation des religieuses devient les Sœurs franciscaines de Seillon.
Si les orphelins sont moins nombreux, Seillon accueille toujours des enfants en difficulté, les scolarise et dispense d’autres formations, grâce à des éducateurs formés et spécialisés. Tout évolue et l’association des Anciens de Seillon présente moins d’intérêt et ses effectifs "fondent" jusqu’à l’extinction.
Seillon a fêté son centenaire, la communauté des religieuses se replie bientôt à Montpellier et Seillon regroupe aujourd’hui des instituts de formation.
Rémi Riche
Avec la collaboration de Claude Brichon, Frédéric Hiernaux, Gyliane Millet, Michelle Pomathios et Michel Veyret. Janvier 2025.
Si vous êtes un "ancien de Seillon" et si vous souhaitez témoigner, n’hésitez pas à nous écrire à l’adresse : chroniques-de-bresse@orange.fr ; ou par le "Contact", en bas de la page d’accueil de ce site !
Document à télécharger
- Seillon raconté par d’anciens pensionnaires (pdf - 2.6 Mio)
[1] Publication dans le Journal de l’Ain du 5 juillet 1861.
[2] Journal de l’Ain du 13 mars 1861.
[3] Journal de l’Ain des 4 avril 1860 et 13 mars 1861.
[4] Bibliothèque de la Part-Dieu, silo ancien n° 446726. Consultable sur Numélyo.
[5] Il est né à Fleurie (Rhône), le 29 novembre 1852.
[6] Les Providences agricoles de Saint-Isidore de Seillon par J. Rolland. Imprimerie du Journal de l’Ain. 1929.
[7] Journal de l’Ain du 10 septembre 1909.
[8] Recensement de Péronnas.
[9] Le football-association, le football d’aujourd’hui, alors beaucoup moins répandu que le foot-bal-rugby.


























